Avec une lettre ouverte remise au Ministre de la Santé, le SNPBC apporte une réponse argumentée et claire.

  • Interdire, c’est prendre un risque plus grand d’exposition « sauvage »,
  • La majorité des études ne montre pas de corrélation entre bronzage en cabine et mélanome,
  • Les UV – et le soleil – sont indispensables à la vie, notamment pour lutter contre la carence en vitamine D,
  • Les outils de prévention et d’information du SNPBC permettent d’exclure les personnes à risque.

Madame Marisol TOURAINE, Ministre de la Santé, a annoncé le 23 mai 2012, la publication prochaine d’un nouveau décret visant à durcir la règlementation de 1997 qui organise le secteur du bronzage en cabine en France. Parmi les axes de renforcement de la règlementation prévus : une meilleure information des clients, l’interdiction de certaines pratiques tarifaires incitatives, la mise à disposition gratuite des lunettes de protection, et le renforcement des contrôles des installations et des sanctions en cas d’infraction.

A son tour, le SNPBC a fait 5 propositions pour améliorer le décret actuellement en vigueur, dans le sens d’une
meilleure information des personnes à risque (2 à 5% de la population), d’un approfondissement de la
formation des personnels de centres de bronzage, d’une meilleure traçabilité des consommations, de
l’interdiction des pratiques tarifaires dites « illimitées » qui sont effectivement trop incitatives, ainsi que d’une
plus grande traçabilité des appareils de bronzage.

Pourtant, dans ce contexte, un groupe de dermatologues réclame l’interdiction totale du bronzage en cabine
en raison des supposés risques sanitaires liés à cette activité en particulier. Récemment une mission
d’information du Sénat a fait la même proposition, en proposant de restreindre les UV en cabine à l’usage
médical, sous prétexte d’éviter un scandale sanitaire dans 20 ans !

Face à ce déferlement d’annonces alarmistes et dangereuses, il est nécessaire de faire toute la lumière sur les
manipulations de chiffres et de concepts qui se font au nom de la santé publique.

Interdire n’a pas de sens. Il s’agit bien d’améliorer la règlementation existante pour permettre à la filière
bronzage de continuer à se professionnaliser en préservant les 22 000 emplois de ce secteur qui offrent un
service de qualité aux quelques 3 500 000 Français qui font occasionnellement ou régulièrement une séance de bronzage en cabine et pour lesquels c’est un service essentiel.

Télécharger l’intégralité

Leave a Répondre

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.