Archive for the ‘Communiqués SNPBC’ Category

Une exposition régulière aux UV réduit le risque de maladies cardiovasculaires. Le mécanisme physiologique de ce phénomène vient d’être identifié par l’équipe de dermatologie du Docteur Richard Weller (département de dermatologie de l’Université d’Edimbourg). Il invite à revoir l’équilibre risque / bénéfice de l’exposition aux UV. Le SNPBC milite une nouvelle fois pour des messages plus objectifs de santé publique délivrés à la population française relatifs à l’exposition aux UV (qu’ils soient solaires et en cabine).

Il y a 33 % de maladies cardiaques en moins en Australie qu’en Grande Bretagne, avec moins de décès par crise cardiaque ou par insuffisance cardiaque, et moins d’arrêts cardiaques en général. Le taux de mortalité par maladie cardio-vasculaire est corrélé à la latitude : il augmente de 20 % lorsque la latitude augmente de cinq degrés – entre Londres et Edimbourg, par exemple. Ces écarts s’expliquent par une meilleure exposition aux rayonnements UV tout au long de l’année des populations dans les plus faibles latitudes, et notamment en hiver. La peau contient de larges stocks d’oxyde nitrique (ou monoxyde d’azote), dont le symbole est NO. Le NO est un neurotransmetteur produit par la peau dont l’une des propriétés est d’être un vasodilatateur. Il agit sur le relâchement des muscles lisses des vaisseaux sanguins, augmente le débit sanguin et réduit la pression sanguine. Sa présence dans le sang est corrélée au risque de maladies cardiaques. Le Dr Weller et son équipe du département de dermatologie de l’université d’Edimbourg (Ecosse) ont mis en évidence le rôle des rayonnements UV dans la libération dans l’organisme des stocks de NO contenus dans la peau. Les études ont été menées sur des populations exposées à de simples séances d’UV en cabine. Le constat est frappant : la pression artérielle baisse de manière importante après une séance d’UV en cabine et pendant 1 heure à l’issue de cette exposition.

Pour visionner en ligne la conférence du Dr Richard Weller pendant les Tedx 2013 de Glasgow, cliquez ici.

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« Une utilisation raisonnable des cabines de bronzage modernes peut s’avérer utile » Stan Pavel, Dermatologue.

La plupart des habitants de l’Europe occidentale et du nord attrapent des coups de soleil au cours de leurs vacances d’été. En général, après des heures et des journées au soleil, la peau parvient à développer le bronzage de l’été tant convoité. Néanmoins, les vacanciers ne sont pas conscients du fait qu’un excès de soleil d’un seul coup, sur une peau non préparée, est à déconseiller, et qu’il peut augmenter le risque de problèmes dermatologiques.
On sait également que, très souvent, les crèmes solaires ne sont pas correctement utilisées. La plupart des gens ignorent que même si l’on applique une crème solaire, ceci n’implique pas que l’on puisse rester au soleil plus longtemps en toute sécurité. Pourtant c’est bien ce qu’ils font, ce qui a souvent pour conséquence une surexposition au soleil et donc des coups de soleil.

Fort heureusement, la solution à cette problématique est plutôt simple.
Le dermatologue Stan Pavel explique, dans le cadre de l’entretien vidéo ci-dessous, les raisons pour lesquelles un usage modéré des cabines de bronzage modernes peut aider à se préparer aux vacances estivales. Un tel « pré-bronzage » peut, associé à l’utilisation d’une protection solaire sur son lieu de vacances, réduire de manière considérable les risques de coups de soleil et de dommages causés à la peau.
Pour visionner l’entretien complet avec le Dr. Pavel en ligne, cliquez ici.

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En juillet dernier, les professionnels de l’esthétisme et des cabines de bronzage étaient en alerte : une mission d’information du Sénat menaçait leurs activités respectives à travers la publication du rapport intitulé « Santé, beauté, une priorité : la sécurité ». Parmi les préconisations de ces sénateurs, figurait notamment l’interdiction des cabines UV « hors usage médical ».

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Certains dermatologues et épidémiologistes déclarent que l’utilisation des cabines de bronzage augmente le risque de mélanome. Ils s’appuient, pour ce faire, sur des études comportant de nombreux biais. En particulier les résultats ne sont pas ajustés pour la présence de personnes de phototype 1 dans les échantillons, dont la peau est fragile.
Pourtant, ceux-ci ne fréquentent pas les centres de bronzage en France. Par ailleurs ces études mélangent trois sources d’UV artificiels, ce qui biaise les résultats : les cabines de bronzage (risque faible), les lampes à bronzer à usage domestique dont l’utilisation n’est pas contrôlé et la puvathérapie en cabinet de dermatologie (risque doublé de mélanome).

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Le Syndicat National des Professionnels de Bronzage en Cabine s’étonne de la recommandation contenue dans le rapport de la mission d’information du Sénat sur les actes à visée esthétique. Sur les 174 pages que comporte le rapport, une unique page mentionne le bronzage en cabines.

Au préalable, le SNPBC rappelle une nouvelle fois que les études* liant bronzage en cabine et augmentation du risque de mélanome ont été maintes fois critiquées, y compris par la Haute Autorité de Santé elle-même, pour l’absence de rigueur scientifique qui les caractérise.

Le Syndicat rectifie trois erreurs ou interprétations erronées, relevées dans la seule et unique page du rapport consacrée au sujet.

  1. « Les tenants du bronzage en cabine ajoutent encore que [l’exposition aux UV en cabine] favorise la synthèse de vitamine D »
  2. « L’éducation et la prévention […] constituent le meilleur remède à la multiplication des pathologies associées au ‘soleil artificiel’ »
  3. « Les UVA dispensés dans les cabines de bronzage ne font pas bronzer et ne préparent pas à l’exposition au soleil »
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Le SNPBC (Syndicat National des Professionnels de Bronzage en Cabine) profite de l’arrivée des beaux jours pour rappeler le principe de la photo-adaptation, mécanisme naturel du corps humain qui régule la dose d’UV absorbée.

L’accoutumance progressive de la peau aux rayons ultraviolets créé une protection naturelle efficace à l’exposition solaire. En effet, au cours de l’évolution, le corps humain a su s’adapter aux rayonnements ultraviolets et conserver ce mécanisme de défense appelé la photo-adaptation. Ce phénomène conjugue une hyperplasie de l’épiderme – ou stratum corneum – à un accroissement de la production de mélanine, limitant l’absorption des UV par la peau.

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