Le SNPBC dénonce les appels à l’interdiction du bronzage en cabine et rappelle qu’avoir un teint halé n’est aucunement un signe de mauvaise santé.

 

Le Syndicat National des Professionnels du Bronzage en Cabine s’étonne des appels à l’interdiction des cabines UV.

 

Il tient à rétablir quelques vérités simples :

  1. les cabines de bronzage ne sont pas responsables de l’augmentation du nombre de mélanomes de ces dix dernières années ;
  2. le débat sur la question est instrumentalisé par un lobbying médical ;
  3. les professionnels du secteur n’ont pas d’autre ambition que de proposer de la beauté et du bien-être ;
  4. le SNPBC appelle à une réglementation intelligente et intelligible du secteur.

 

1° Il existe environ 500 centres spécialisés dans le bronzage en cabine en France.

En moyenne, un client de ces instituts pratique six séances de bronzage par an (statistique Point Soleil). Ce faisant, il augmente son exposition annuelle au rayonnement UV de… 3 % seulement.

Les UV naturels (soleil) ou en cabine sont contre-indiqués pour 3 à 7 % de la population française. Ces « sujets à risques » sont connus (couleur de cheveux roux, antécédent familial de cancer de la peau, présence de nombreux grains de beauté, etc.). Ils sont informés des risques encourus et découragés de pratiquer des séances de bronzage en cabine.

Avec de tels chiffres, le simple bon sens montre que le bronzage en cabine ne peut être tenu pour responsable de l’augmentation de l’ensemble des mélanomes de ces dix dernières années. Par ailleurs, aucune étude clinique n’a jamais démontré un quelconque lien entre UV en cabine et mélanome.

 

2° Le SNPBC dénonce un insidieux lobbying d’une partie du corps médical. 

Leur ambition est simple : s’approprier le marché de la beauté et du bien-être. Un syndicat de médecins – à l’initiative de poursuites pénales contre des esthéticiennes qui pratiquent l’épilation semi-définitive– demande aujourd’hui l’interdiction des cabines UV sauf pour un usage médical ! Si la grande majorité des médecins sont des professionnels consciencieux et dévoués à la santé publique, il faut regretter qu’une minorité préfère épiler, bronzer ou lifter plutôt que soigner.

 

3° Le SNPBC rappelle que les professionnels du bronzage en cabine n’ont pas d’autre ambition que de proposer des prestations de beauté. 

Ils vendent, ni plus, ni moins, du bien-être. En ces temps de morosité et d’hygiénisme à tout crin, c’est faire œuvre de salubrité publique.

 

4° En conclusion, le SNPBC souligne qu’il ne s’oppose pas à une réglementation intelligente du secteur. 

Celle-ci devrait se focaliser sur une meilleure information des populations à risque. De même, elle devrait prohiber les pratiques excessives et les offres incitatives de type « illimité ». Le SNPBC réclame depuis des années aux pouvoirs publics l’interdiction de ce type de pratique, sans succès à ce jour.

 

Mais le SNPBC rappelle fermement :

  • qu’une utilisation raisonnée des cabines UV n’est pas plus dangereuse qu’une exposition mesurée au soleil naturel ;
  • qu’avoir un teint halé est un droit individuel et n’est en aucun cas un signe de mauvaise santé.

 

Un dossier de presse, notamment sur les données scientifiques et économiques, est à disposition sur demande.

 

A propos du SNPBC : 

Créé en 1998, le Syndicat National des Professionnels du Bronzage en Cabine (SNPBC) représente la profession au sein de la Confédération Nationale de l’Esthétique Parfumerie (CNEP). Il est membre de l’European Sunlight Association (ESA) et siège dans les commissions internationales relatives au rayonnement et au bronzage en cabine.

www.snpbc.org

 

Contact presse / SNPBC :

presse@snpbc.org

 

Leave a Répondre

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Apprenez comment les données de vos commentaires sont utilisées.