La vitamine D, vitamine du soleil et ses bienfaits pour l’être humain

 

L’exposition au soleil a toujours été la principale source de vitamine D pour l’organisme, loin devant l’alimentation dont l’efficacité est bien moindre.

La vitamine D est produite dans l’organisme en réponse à l’exposition aux UV naturels et est considérée comme jouant un rôle clé dans la protection contre une douzaine de cancers internes, contre l’ostéoporose, de même que contre des maladies auto-immunes telles que l’asthme, le diabète, l’hypertension, la dépression, la maladie de Parkinson et la sclérose en plaque.

 

Les spécialistes mondiaux de la vitamine D appellent à une clarification urgente des messages de santé publique. En effet, il est démontré que ces politiques ont eu pour effet de considérablement modifier les comportements et sont responsables de graves carences en vitamine D dans les populations qui ne s’exposent pas ou peu au soleil.

 

Le rapport d’Oliver Gillie publié en 2004 va même jusqu’à attaquer la politique de prévention solaire menée par le gouvernement britannique en la qualifiant de véritable problème de santé publique, mais ce n’est pas le seul comme nous le verrons plus bas.

 

Les spécialistes mondiaux de la vitamine D et même d’éminents dermatologues plaident pour la promotion d’expositions quotidiennes mais courtes [15 -20 minutes], afin de maintenir les niveaux de vitamine D dont nos ancêtres bénéficiaient avec leur mode de vie.

 

La saison, la latitude, l’heure de la journée, la couverture nuageuse, le brouillard et les produits de protection solaire modifient l’exposition aux rayonnements UV et la synthèse de vitamine D. Par exemple, l’exposition solaire de novembre à février à la latitude de la France est insuffisante pour produire une synthèse suffisante de vitamine D dans la peau. Par ailleurs, les produits de protection solaire dont l’indice de protection solaire est de 8 ou plus bloquent les rayons UV qui produisent de la vitamine D.

 

 

Manque de Vitamine D dans toute l’Europe

Plus de la moitié des Européens, soit 225 millions de personnes, souffrent d’une carence en Vitamine D. Au niveau mondial, ce chiffre monte à plus d’un milliard de personnes qui présentent, par conséquent, un risque considérablement élevé de fractures osseuses, maladies cancéreuses et nombreuses autres maladies chroniques.

 

Roger Bouillon de l’université Löwen, chercheur belge spécialiste du sujet, résume lors d’une conférence à Glasgow devant l’European Congress of Endocrinology  le  bilan d’une étude menée sur 20 ans :

 

« Les doutes exprimés sur l’existence d’un rapport entre un léger manque de Vitamine D et un risque de tuberculose plus élevée, se sont confirmés ces dernières années. En outre, les résultats de certaines études épidémiologiques indiquent que le risque de cancer du gros intestin, du sein et de la prostate ainsi que des maladies auto immunes, comme le diabètes de type 1, augmentent en cas de carence en Vitamine D. »

 

Il est plus qu’urgent de donner des recommandations pour  assurer l’apport nécessaire en Vitamine D des populations. La Vitamine D a été découverte il y a plus de 100 ans et est principalement fournie à la peau via la pénétration des rayons du soleil.

 

2006 – L’année de la Vitamine D ! « Le Bronzage Modéré »

L’année 2006 pourrait entrer dans « l’histoire de la santé » comme étant l’année durant laquelle la Vitamine D a été redécouverte.

 

Il y a 100 ans, le rachitisme était largement répandu. Mais après avoir reconnu la carence en Vitamine D comme cause et après l’avoir combattu, le sujet a alors été considéré comme « affaire classée ».

 

Aujourd’hui encore, les media  et les organisations « sanitaires » affirment de façon totalement erronée, que la carence en Vitamine D ne toucherait que des groupes sociétaires à risques et ferait figure d’exception dans notre société moderne.

 

Une carence de Vitamine D aiguë est largement répandue. Mais ce n’est que très récemment  et particulièrement en 2006, que de nombreuses études ont prouvé que :

 

·          Le niveau minimal de Vitamine D dans le sang  fixé par les autorités sanitaires est beaucoup trop bas.

·          Une grande partie de la population des sociétés modernes n’atteint même pas ce niveau minimal car les habitudes ont radicalement changé d’une génération à l’autre.

·          La Vitamine D est beaucoup plus importante pour de nombreux processus dans le corps que ce qui était connu jusqu’à présent, par exemple pour la prévention des cancers.

 

La synthèse de la Vitamine D dans le corps est obtenue à 90% par le rayonnement solaire. Pourtant, les hommes des sociétés modernes n’en reçoivent pas assez voire pas du tout  (travail dans les bureaux, vêtements et protections solaires). Un fait confirmé par de nombreux dermatologues : les hommes prennent peu de soleil, pas assez régulièrement et souvent en mauvais dosage, c’est pourquoi les expositions exagérées et concentrées pendant les vacances provoquent les coups de soleil.

 

Le bilan de « l’année de la Vitamine D » devrait être « Plus de soleil mais raisonnablement » - aussi bien en plein air que dans un solarium.

 

Les cancérologues et épidémiologistes renommés Profs. Gary G. Schwartz  & Halcyon G. Skinner de la Wake Forest University School of Medecine, North Carolina - USA ont réalisé un impressionnant récapitulatif scientifique concernant le soleil, le bronzage, la Vitamine D et le cancer, au cours de l’année 2006. Ils arrivent aux résultats suivants :

 

« L’exposition au soleil ainsi qu’un niveau élevé de Vitamine D ont procuré des bienfaits positifs pour la prévention et la guérison de cancer.  Les études de cette année 2006 présentent le rôle essentiel de la Vitamine D lors de la prévention et le traitement de cancer, et l’augmentation des chances de survie pour les cancéreux. »

 

 

 

La « vitamine solaire » protège d’un grand nombre de maladies cancérigènes y compris du cancer de la peau !

Pour de multiples formes cancérigènes, les rayons UV du soleil agissent préventivement et diminuent même pour certaines formes le risque de décès par ces maladies, c’est par exemple le cas pour le cancer du sein.

 

Ces résultats publiés en 2006 sont  issus d’une très importante étude basée sur 2 000 000 de cas de maladie entre 1998 et 2003 et sur autant de décès entre 1993 et 2003. Ces recherches ont été menées dans le cadre d’une demande des Autorités Sanitaires de New York, les chercheurs confirment  ainsi les connaissances antérieures, et apportent de nouveaux éléments :

 

« Nos résultats attestent du nombre croissant de preuves appuyant l’importance de l’exposition aux UVB lors de maladies cancérigènes, et en particulier pour des formes cancérigènes encore peu recherchées. », notifient ainsi  Francis P. Boscoes et Maria J. Schymura, auteurs de cette étude.

 

Les effets positifs des rayons UV ont été prouvés pour les types de cancer suivants :

 

·          cancer de la  vésicule

·          cancer de l’intestin

·          Lymphome Hodgkin

·          Myélome et formes de cancer avunculaires

·          Cancer de la prostate

·          Cancer du rectum

·          Cancer de l’estomac

·          Cancer de l’utérus

·          Cancer vaginal&

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