Posts Tagged ‘INTERDICTION’

Contre toute attente, et sans élément nouveau venant appuyer sa position, l’Agence nationale de sécurité
sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) demande l’interdiction de l’activité de
bronzage en cabine sur le territoire français.

Cette annonce ne repose sur aucune donnée scientifique fiable. Elle ne participe que d’une dérive hygiéniste
dangereuse.

La dernière étude relative au bronzage en cabine a été publiée en février 2018 dans l’International Journal of
Cancer Research and Treatment (Anticancer Res. 2018 février; 38 (2): 1187-1199). Elle conclut :
« la connaissance scientifique actuelle ne permet pas de soutenir l’hypothèse d’un risque accru de
mélanome avec l’utilisation des cabines de bronzage »

Utilisé de manière raisonnée, le bronzage en cabine ne présente pas de dangerosité particulière.

Les UV naturels et artificiels étant identiques, faut-il interdire les plages et plus globalement le soleil ?

Les UV naturels (soleil) ou en cabine sont contre-indiqués pour seulement 3 à 7 % de la population française.

Ces « sujets à risques » sont connus (couleur de cheveux roux, antécédents familiaux de cancers de la peau,
présence de nombreux grains de beauté, etc.). Ils sont informés des risques encourus et découragés, par les
opérateurs UV, de pratiquer des séances de bronzage en cabine.

Par contre, la très grande majorité de la population n’a pas de facteurs de risque. Pour eux, la balance bénéfice
/ risque est favorable à l’exposition solaire, donc aux UV en cabine.

Nous rappelons également que le secteur du bronzage en cabines est générateur de 10.500 emplois directs
et indirects. Sur le territoire national, existent 350 centres spécialisés en bronzage (type Point Soleil) disposant
en moyenne de six appareils ; et 4.500 instituts de beauté qui mettent à disposition de leur clientèle un ou
deux appareils.

Ce seront autant d’entreprises et d’emplois détruits si le Gouvernement devait suivre les recommandations
ineptes de l’ANSES.

Le bronzage raisonné n’est pas dangereux. Il participe au bien-être des français. Notre ambition est, et elle
restera, d’offrir une prestation esthétique de beauté et de bien-être, parfaitement sécurisée.

Contacts presse :

SNPBC : presse@snpbc.org – Marc Boutet (président du SNPBC) – 06 70 99 04 45

CNEP : cnep@cnep-france.fr – Régine Ferrere (présidente de la CNEP) – 06 07 94 50 22

Le Syndicat National des Professionnels du Bronzage en Cabine et l’Union des Professionnels
de la Beauté, tous deux Syndicats affiliés à la Confédération Nationale Esthétique et
Parfumerie, se félicitent de la décision de la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblé
Nationale de revenir sur l’interdiction du bronzage en cabine votée par le Sénat

Dans le cadre de son examen du projet de Loi Santé, la Commission des Affaires Sociales de
l’Assemblée Nationale est revenue sur l’interdiction du bronzage en cabine, précédemment
adoptée par le Sénat. De même, elle autorise également une publicité encadrée pour ces prestations.

Le SNPBC et l’UPB se réjouissent évidemment de ces décisions et constatent avec satisfaction que la vérité
scientifique et le bon sens l’ont emporté sur la rumeur et la manipulation.

Ils rappellent que le secteur du bronzage en cabines est générateur de 21.000 emplois. Sur le territoire
national, existent 550 centres spécialisés en bronzage disposant en moyenne de six appareils ; et 8.000
instituts de beauté qui mettent à disposition de leur clientèle un ou deux appareils.

Les Syndicats soulignent à nouveau que l’exposition aux UV artificiels ou naturels n’est
potentiellement dangereuse que pour une part infime de la population : de 3 à 7 % des
français (parfaitement identifiés et sensibilisés aux risques).

Les deux Syndicats s’engagent à continuer à collaborer avec le Gouvernement comme avec la
représentation nationale, afin de proposer une offre toujours plus fiable aux consommateurs ; notamment
en améliorant encore la formation des opérateurs UV et en participant à l’éducation des personnes à
risque (sensibilisation aux dangers des UV, qu’ils soient naturels ou artificiels).

Le SNPBC se félicite enfin de l’interdiction de la publicité pour les offres dites illimités, adoptée dans son
principe par la CAS. Il tient à rappeler que cette mesure est demandée par la profession depuis
plus de quatre ans (cf. par exemple communiqué du SNPBC du 14 février 2015). Il regrette toutefois
une rédaction peu claire et proposera prochainement une reformulation.

Le bronzage raisonné n’est pas dangereux. Il participe au bien-être des français.

Notre ambition est, et elle restera, d’offrir une prestation esthétique de beauté et de bien-être, parfaitement
sécurisée.

Contact presse / SNPBC : presse@snpbc.org, Marc Boutet, 06 70 99 04 45

Le SNPBC (Syndicat National des Professionnels du Bronzage) représente le secteur du bronzage en cabine,
l’UPB (Union des Professionnels de la Beauté), les instituts de beauté et les spas.

Ils sont tous deux affilés à la CNEP (Confédération Nationale de l’Esthétique Parfumerie), confédération
syndicale qui regroupe et défend les intérêts de l’ensemble de la filière esthétique de beauté et de bien-être
(instituts et spas, centres de bronzage en cabine, écoles de formation, laboratoires cosmétiques, fabricants
et distributeurs d’appareils à visée esthétique).

1/ Le Syndicat National des Professionnels du Bronzage en Cabine s’insurge de l’adoption, par le Sénat, d’amendements visant à interdire sur le territoire français les prestations de bronzage par cabine UV.

Concrètement, le Sénat semble vouloir décréter la mort du secteur et envoyer 22 000 personnes rejoindre les rangs de Pôle Emploi (soit le nombre d’emplois directs et indirects générés par l’exploitation des cabines de bronzage et qui seront nécessairement supprimés).

Si cette interdiction était confirmée, ce serait une véritable catastrophe économique et sociale.

La France se distingue encore : c’est aujourd’hui le seul pays en Europe à souhaiter adopter une telle législation mortifère.

2/ Les détracteurs du bronzage en cabines invoquent un problème de santé publique.

Le tabac est responsable de 73 000 décès par an en France, 49 000 pour l’alcool. A quand leur interdiction ?

Si les UV sont si dangereux, il faudrait d’urgence prohiber les plages, les terrasses de café, le soleil lui-même !

Utilisé de manière raisonnée, le bronzage en cabine ne présente pas de dangerosité particulière. Les UV naturels (soleil) ou en cabine sont contre-indiqués pour seulement 3 à 7 % de la population française. Ces « sujets à risques » sont connus (couleur de cheveux roux, antécédents familiaux de cancers de la peau, présence de nombreux grains de beauté, etc.). Ils sont informés des risques encourus et découragés, par les opérateurs UV et par des messages d’alerte, de pratiquer des séances de bronzage en cabine. Par contre, la très grande majorité de la population ne présente pas de facteurs de risque. Pour eux, la balance bénéfice / risque est favorable à l’exposition solaire, donc aux UV en cabine.

D’ailleurs aux Pays-Bas, l’exposition aux UV en cabine est recommandée par les autorités de santé en hiver…..

3/ En vérité, ce n’est pas une question de santé publique qui motive cette mesure.

Ceux des médecins qui sont plus intéressés par lifter, épiler ou faire bronzer qu’à soigner veulent un monopole sur les actes de beauté et de bien-être. Lorsque les professionnels du bronzage en cabine seront morts et que toute autre forme de concurrence aura disparu, ces médecins seront les seuls à proposer des prestations de bronzage par UV, sous couvert d’actes « thérapeutiques », remboursés par la sécurité sociale qui plus est !

4/ Le SNPBC appelle le Gouvernement et l’Assemblée Nationale à plus de mesures et de raison.

Les professionnels souhaitent une réglementation équilibrée et protectrice des consommateurs. Mais rien ne justifie l’interdiction globale.

Rien ne justifie de détruire, en une phrase, les emplois et parfois la vie de plusieurs milliers de personnes.

Le SNPBC tient à cet égard à remercier la prise de position équilibrée de Madame la Ministre Marisol Touraine, lors de la discussion au Sénat.

 

Contact presse / SNPBC :

presse@snpbc.org / 06 70 99 04 45

 

A propos du SNPBC :

Créé en 1998, le Syndicat National des Professionnels du Bronzage en Cabine (SNPBC) représente la profession au sein de la Confédération Nationale de l’Esthétique Parfumerie (CNEP). Il est membre de l’European Sunlight Association (ESA) et siège dans les commissions internationales relatives au rayonnement et au bronzage en cabine.

www.snpbc.org

Communiqué de presse
04 AVRIL 2015

 

Le Syndicat National des Professionnels du Bronzage en Cabine découvre avec consternation que l’Assemblée Nationale a adopté un amendement interdisant la publicité pour les prestations de bronzage par cabine UV.

 
Le SNPBC dénonce l’absence de toute discussion avec les professionnels, les mensonges colportés, les conséquences économiques d’une telle loi et l’hypocrisie des autorités sur cette question.

 
1/ Cet amendement a été adopté sans aucune concertation avec les professionnels du secteur. Il a été déposé juste avant la clôture des dépôts d’amendements de la loi santé, empêchant ainsi toute information et tout dialogue.

 
2/ En soumettant notre secteur aux mêmes interdictions de publicité que le tabac, l’Assemblée Nationale sous-entend que le bronzage tue.

 
Le législateur veut fait croire que le bronzage en cabine est aussi nocif que la cigarette et plus dangereux que l’alcool ! Pour rappel, le tabac est responsable de 73 000 décès par an en France, 49 000 pour l’alcool. Combien de mort par le bronzage ?

 
Utilisé de manière raisonnée, le bronzage en cabine ne présente pas de dangerosité particulière. Les UV naturels (soleil) ou en cabine sont contre-indiqués pour seulement 3 à 7 % de la population française. Ces « sujets à risques » sont connus (couleur de cheveux roux, antécédents familiaux de cancers de la peau, présence de nombreux grains de beauté, etc.). Ils sont informés des risques encourus et découragés, par les opérateurs UV, de pratiquer des séances de bronzage en cabine. Par contre, la très grande majorité de la population n’a pas de facteurs de risque. Pour eux, la balance bénéfice / risque est favorable à l’exposition solaire, donc aux UV en cabine.

 
3/ Sur le terrain économique, les conséquences d’une telle législation seront dramatiques. Dans le secteur de la beauté et du bien-être, l’exploitation des appareils de bronzage est génératrice de 22 000 emplois en France.

 
4/ En vérité, l’Assemblée Nationale a cédé au lobbying d’une partie du corps médical.

 
Ce n’est pas une question de santé publique qui motive cette mesure.

 
Ceux des médecins qui sont plus intéressés par lifter, épiler ou faire bronzer qu’à soigner veulent un monopole sur les actes de beauté et de bien-être.

 
Lorsque les professionnels du bronzage en cabine seront morts et que toute autre forme de concurrence aura disparu, ces médecins seront les seuls à proposer des prestations de bronzage en cabine, comme ils le font déjà aujourd’hui avec près de 3 000 appareils dans les cabinets médicaux.

 

Contact presse / SNPBC : presse@snpbc.org

 

A propos du SNPBC :
Créé en 1998, le Syndicat National des Professionnels du Bronzage en Cabine (SNPBC) représente la profession au sein de la Confédération Nationale de l’Esthétique Parfumerie (CNEP). Il est membre de l’European Sunlight Association (ESA) et siège dans les commissions internationales relatives au rayonnement et au bronzage en cabine.
www.snpbc.org